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STATUTS Article 1er [TOP] Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre : Union Civique des Contribuables Citoyens de Franche-Comté. La durée de l'association est illimitée. Article 2a - Objet [TOP]
Article 2b [TOP]
Article 3 - Siège social [TOP]
Article 4 - Composition [TOP]
Article 5 - Admission [TOP]
Article 6 - Radiation et exclusion [TOP]
Article 7 - Ressources [TOP]
Article 8 - Conseil d'Administration [TOP]
Article 9 - Réunion du conseil d'administration [TOP]
Article 10 - Assemblée générale ordinaire [TOP]
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| COMPTES RENDUS AG [TOP] Compte rendu de l'assemblée générale ordinaire de l'U3C du 21 novembre 2001
La réunion a commencé à 18h15. Le rapport financier : présenté par le trésorier, fait apparaître 2.974,04 F
de dépenses et 2.950 F de recettes comptabilisées pour l'année 2001 à la date de l'A.G. La trésorerie disponible,
déposée sur livret épargne, fait apparaître un solde positif de 2.051,87 F. Le
rapport financier a été adopté à l'unanimité. Le rapport moral : porte essentiellement sur les 3 dossiers en cours : Le recours au TA contre les surfacturations illégales des services
eaux, assainissement et déchets aux usagers bisontins (présenté par S. Grass). Après
un rapide historique de la procédure, le dernier mémoire en réponse, rédigé par
le président, a été remis aux présents et commenté point par point. Il porte
surtout sur les informations financières qui figurent dans les comptes administratifs
de l'année 2000 adopté le 14 juin 2001. Les
points les plus significatifs font apparaître que la ville a payé en 2000 aux services annexes pour les
prestations dont elle bénéficie : ·
11,68 F
pour la collecte des poubelles de ses services et l'incinération des 3000
tonnes de déchets du service voirie, ·
8000 F
d'eau et d'assainissement pour ses services qui emploient 1826 agents, ·
L'absence
dans le budget déchets des recettes correspondant à la vente des 50 000 MWH au
réseau de chaleur de Planoise. Les co‑plaignants
présents à la réunion ont signé le mémoire sur place. Les faux en écriture
à la commune de Grandfontaine Depuis de nombreuses années, la famille X avait des
conflits avec la mairie. C'est dans ce cadre que M. X a constaté que des
décisions qui lui étaient opposées n'avaient pas été prises lors des réunions
du conseil municipal auxquelles elle a toujours assisté. Elles ne figuraient
pas aussi dans le registre des
délibérations. Une
plainte a été déposée en 1999 de façon conjointe par l'U3C et M. X. L'enquête
préliminaire diligentée par le Procureur a mis en évidence 200 faux extraits de
délibérations. Ces pratiques sont qualifiées de crime par le code pénal. Malgré
la mise en évidence de cette réalité, la plainte a été classée sans suite par
le Procureur de la République en avril 2000. Le journal "la Presse
bisontine" a publié ce dossier
dans ses numéros de novembre et décembre 2001. Compte
tenu de l'importance et de la gravité des faits, l'assemblée a décidé à
l'unanimité de : * s'associer à une plainte avec constitution de partie civile auprès
du doyen des juges d'instruction. Parmi les co-plaignants : M. X, M.Y, diverses
personnes physiques mobilisées par ce scandale. * de donner mandat au président pour engager toutes les
démarches nécessaires à cette fin. La construction d'un
pont sur la propriété privée du conseiller général du canton de Rougemont (présenté par Serge GRASS). Le conseil général du
Doubs a payé en totalité (près de 300 000 F) la construction d'un pont sur le
ruisseau et d'un busage du canal d'alimentation d'un ancien moulin acquis par
le conseiller général du canton de Rougemont. Cette dépense a été, dans un
premier temps, justifiée par la nécessité de
"désenclaver" une parcelle agricole suite à la déviation
routière de la commune de Cuze. Après
plusieurs échanges de courriers, l'enclavement étant difficilement
justifiable, le président du conseil général a trouvé une nouvelle
justification : la sécurité. Or, la visibilité au droit de l'accès de la dite
parcelle est d'environ 130 m d'un côté et de 300 m de l'autre ! de plus, cet
accès n'est pas utilisé !!! Afin
de donner une suite à cette affaire, dans un premier temps, il a été décidé
d'essayer de la médiatiser. Election du conseil d'administration [TOP]Compte rendu réalisé par Serge GRASS le 22/11/2001 |
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